Bébert.  Accueil La ruche française Introduction Des abeilles Ruchers Ruches Construction de la Ruche Française Usage de la Ruche Française Miel Cire

CHAPITRE III

Construction de la Ruche Française[1]

L'ensemble de ma ruche se compose de trois parties principales : le corps de la ruche le siège, et le surtout, que je vais décrire séparément.

I – Corps de la Ruche

Le corps de la ruche est formé de plusieurs étages placés les uns sur les autres ) elle est fermée par le haut, d'une planche qui lui sert de couverture.

Un étage est une boîte carrée de 25 centimètres dans œuvre, et de 12 centimètres de hauteur, faite en planches d'un Lofs léger, comme sapin, pin, tilleul, saule, peuplier, etc.

fig1.
Figure 1, 2 et 3.
Note de Bébert : j'ai refais les illustrations avec les cotes et j'en ai ajouté de nouvelles pour une meilleur compréhension (voir ici).

Ces planches doivent être de 3 centimètres d'épaisseur, et assemblées à queues d'aronde. On peut aussi, pour diminuer les frais et rendre les étages plus légers, les faire avec des lambris de 1 centimètre et demi à 2 centimètres d'épaisseur ; mais il faut se déterminer d'abord sur le choix d'épaisseur, afin qu'ayant des étages d'une seule sorte, on ne soit point obligé de trier quand on en a besoin. Dans tous les cas, ces étages doivent être dressés de manière à s'adapter parfaitement les uns sur les autres, et ne laisser entre eux aucun jour, afin d'éviter aux abeilles une grande dépense de propolis.

Chaque étage est couvert d'un plancher fait en demi-lambris très-mince, de 25 centimètres en carré, afin qu'il entre juste dans l'ouverture de l'étage, où il est posé à fleur des bords supérieurs, sur des petites chevilles solidement implantées aux quatre faces intérieures. Ce plancher porte, dans le milieu de ses quatre côtés, des échancrures de 6 centimètres de longueur sur 1 centimètre et demi de largeur, formant quatre ouvertures de même dimension lorsqu'il est appliqué sur l'étage, et son centre est en outre percé d'un trou de 1 centimètre et demi de diamètre. (Voyez la forme de échancrures formant des ce plancher, fig. 1). A ouvertures de 6 centimètres de longueur et de 1 centimètre et demi de largeur. C, trou au milieu du plancher.

La fig. 2 montre ce plancher adapté à un étage et vu de face.

Les étages ainsi garnis de leurs planchers, se placent les uns sur les autres pour former le corps de la ruche. Ils s'unissent par des crochets en fil de fer, fixés dans le milieu des quatre faces de chacun d'eux à la partie supérieure, et par des pitons aussi en fil de fer, également in fixes dans la partie inférieure des quatre mêmes faces, et à des mesures si égales pour chaque étage, qu'ils puissent tous indifféremment s'accrocher entre eux. Pour plus de solidité, au lieu d'un seul crochet on en place deux à deux faces opposées.

On peut remplacer les crochets et les pitons par de bonnes chevilles placées aux quatre faces des étages, à 2 centimètres des bords supérieur et inférieur, et faisant saillie de 2 centimètres et demi ; on unit alors les étages avec de la ficelle qu'on tourne autour des chevilles en la croisant, ou avec du petit fil de fer recuit ; mais les crochets sont préférables.

Sur ces étages unis, on place une couverture qui n'est autre chose qu'une planche en sapin, ou mieux en bois fort, comme chêne ou noyer, d'une dimension telle qu'elle recouvre les étages sans les déborder; garnie de pitons placés dans son épaisseur à la même mesure que ceux des étages, afin qu'elle soit attachée par les crochets de l'étage supérieur ; ou garnie de chevilles répondant à celles des étages.

Une ruche peut comprendre depuis deux jusqu'à cinq étages, suivant la capacité qu'il est nécessaire de lui donner a mais le nombre ordinaire sera de quatre.

Les personnes qui y trouveraient plus d'économie ou de commodité, pourront faire des ruches en paille, ou même en cercles de tamis. En ce cas, on donnera 30 centimètre de diamètre à chaque étage, et la même hauteur qu'aux ruches carrées. On fera les planchers avec des demi-lambris taillés en figure pentagone ou hexagone, de manière qu'en les appliquant sur les étages, ils laissent des fentes par côté pour le passage des abeilles, et on les percera d'un trou de 1 centimètre et demi dans le milieu, comme le plancher de la ruche de M. Lombard.

fig4.

Mais ces ruches mettront ceux qui en feront usage dans la nécessité d'enduire de pourget les jointures des étages en paille, ou de coller du papier sur celles des cercles de tamis.

II – Siège

Le siège sur lequel on pose la ruche est une planche ou assemblage de planches de bon bois, tel que chêne ou noyer, de 28 centimètres de largeur, et dont la longueur excède celle d'un étage de 9 centimètres et demi, afin qu'elle le déborde de 2 ou 3 centimètres par-derrière, et de 7 centimètres par devant. On pratique dans l'épaisseur de cette planche, et sur le devant, une entaille de 6 centimètres de largeur uniforme, et d'une profondeur qu'on maintient de 12 ou 15 millimètres jusqu'à la longueur de 9 centimètres et demi à partir du bord, et qu'ensuite on diminue insensiblement, en approchant du centre de la planche. Cette entaille sert d'entrée aux abeilles.

fig1.
Cette figure n'existe pas dans l'ouvrage de Varembrey, je l'ai ajouté pour une meilleur compréhension. En marron l'emplacement de la hausse.

A 7 centimètres du bord, on pratiquera une rainure verticale de chaque côté de l'entaille, afin de pouvoir, en certains cas, y glisser une petite coulisse de fer-blanc, pour fermer les abeilles dans leur ruche, ou pour d'autres besoins.De plus, l'épaisseur latérale du siège doit être garnie de crochets correspondant aux pilons de l'étage inférieur, et qui servent à attacher la ruche sur le siège.

Le siège ainsi préparé se pose sur un bon pieu de 15 à 16 centimètres au moins de diamètre, fiché solidement en terre, et surmonté d'une planche de 27 à 30 centimètres en carré, fixée à demeure par des clous. Le siège, qui ne doit point être scellé sur cette planche, doit se trouver placé à 30 centimètres de terre, et pencher en devant de 4 ou 5 centimètres, pour l'écoulement des eaux, qui sont quelquefois en abondance dans les ruches au moment des dégels. La fig. 3 représente une ruche composée de quatre étages et posée sur son siège. N, pieu qui supporte la ruche ; L P, planche clouée sur le pieu, et sur laquelle on pose le siège ; R entaille pratiquée dans l'épaisseur du siège pour l'entrée des abeilles ; Z couverture de la ruche.

III Surtout

Le Surtout, ou la robe dont on couvre la ruche, se compose d'une charpente environnée d'un glui[2] de paille de seigle.

Cette charpente se forme de trois pieux, longs d'un mètre et demi, qu'on aiguise par le bas, afin de pouvoir les enfoncer dans la terre. On les attache ensemble par leur extrémité supérieure avec de l'osier, et on éloigne l'une de l'autre leurs extrémités inférieures, de manière qu'ils puissent embrasser dans leur écartement une ruche placée à sa hauteur ordinaire. On passe alors par-dessus deux cerceaux, dont l'un, plus grand que l'autre, descende jusqu'à moitié de la longueur des pieux, auxquels on les attache avec de l'osier. Cet ensemble présente la figure d'un cône, qu'on voit dans la fig. 4.

fig1.

On couvre cette charpente d'une douzaine de poignées de paille de seigle qu'on lie fortement dans le haut, et on glisse par-dessus un ou deux cerceaux, qu'on fixe a ceux de la charpente avec deux liens de fil de fer, après les avoir fait descendre le plus bas possible, afin qu'ils tiennent la paille serrée, et forment de ce surtout un abri impénétrable contre la pluie, les grands vents et le soleil. On coupe avec des ciseaux les brins de paille qui débordent les autres.

On place ce surtout sur la ruche, qu'il ne touche en aucun point, et on enfonce en terre l'extrémité aiguisée des trois pieux, à une profondeur de quelques centimètres.

Pour surcroît de précautions, on peut coiffer la tête du surtout d'un pot renversé, à la manière de M. Lombard. La fig. 5 représente une ruche affublée de son surtout.

fig1.

IV – Avantages qui dérivent de cette construction

Malgré tout ce que les partisans des ruches en paille ont pu dire en faveur de la paille, je place la matière dont ma ruche se compose au nombre de ses avantages.

J'ai déjà dit, en parlant de la ruche de M. Lombard, que les abeilles logées dans des ruches en paille perdaient un temps précieux à remplir de propolis les interstices des rouleaux ; que lorsqu'on avait des ruches de plus d'une pièce, le pourget dont elles doivent être enduites était fort long et fort ennuyeux à faire et à démolir lorsqu'on visitait ses ruches, surtout si on en avait un grand nombre ; que l'humidité de ce pourget pouvait être nuisible au couvain ; que d'ailleurs, chaque fois qu'on l'enlevait, on coupait les rouleau, de paille, ce qui usait promptement les ruches.

Ces inconvénients réels et bien sentis, doivent sans contredit faire préférer les ruches en bois ; lorsque surtout on compare la durée de ces dernières[3] avec celle des ruches en paille, dont le prix est peu inférieur.

Objectera-t-on que les abeilles réussissent moins bien dans les ruches en bois ? C'est une erreur que l'expérience démontre, lorsqu'elles sont placées les unes et les autres en plein air. Dira-t-on, comme M. Lombard, que ces ruches sont sujettes à se déformer au soleil et à la pluie ? Je réponds que si la pluie et la chaleur font déjeter les ruches en bois, cet effet ne peut avoir lieu sur celles qui, étant couvertes d'un bon surtout, tel que celui que j'ai décrit dans le paragraphe précédent, sont garanties de l'une et de l'autre.

Le petit diamètre des étages est aussi une de leurs qualités : il produit l'effet de réunir davantage les abeilles, qui, ainsi que le couvain, sont beaucoup plus chaudement que dans une ruche d'un diamètre plus grand. Ce diamètre resserré réduisant la capacité des étages, les abeilles les ont remplis plus promptement de constructions et de provisions ; ce qui est très avantageux pour les essaims, et aussi pour les propriétaires, qui récoltent plus souvent les ruches, et qui en retirent le miel plus frais.

Il a été nécessaire de donner aux étages la hauteur de 12 centimètres ; parce qu'une plus petite hauteur, en obligeant de multiplier les étages pour former une ruche, aurait aussi multiplié les planchers, dont le trop grand nombre aurait été incommode aux abeilles, en gênant le libre parcours de la ruche. Une plus grande hauteur aurait occasioné des récoltes trop considérables à la fois : ce qui aurait exposé la ruche à la disette. Quatre étages formeront une ruche ordinaire [4].

Mais ce qui donne à la ruche française tous ses avantages, c'est le plancher adapté sur chaque étage. Les abeilles y attachent leurs constructions, et les descendent non point jusque sur le plancher inférieur, mais jusqu'à un centimètre de ce plancher, afin de se ménager un espace suffisant pour circuler librement dans toutes les parties de la ruche, le même qu'elles laissent toujours entre leurs constructions et le siège.

De cette manière, tous les étages sont indépendants, et n'ont entre eux aucune espèce d'adhérence. On enlève ceux du dessus qui contiennent le miel, sans rien briser, sans passer le fil de fer : on enlève celui qui pose sur le siège, et on y replace la ruche avec la certitude que les constructions du second étage, qui pose alors sur le siège, n'ont que le prolongement qui convient pour la facilité de la desserte ; avantage qu'on ne pourra jamais retirer des hausses sans plancher. Car, en séparant avec le fil de fer la hausse qui repose sur le siège de celle qui lui est supérieure, les gâteaux se trouveraient jusqu'à fleur des bords de cette dernière, porteraient par conséquent sur le siège, et empêcheraient toute communication dans la ruche à moins de l'élever sur le siège par des cales d'un centimètre de hauteur, ce qui ne serait pas sans inconvénient, surtout pour les ruches faibles ; ou de remplacer la hausse enlevée par une hausse vide, ce qui ferait manquer le but important que je me propose dans cette opération ; savoir, le renouvellement de la cire.

Si on veut séparer la ruche en deux, l'indépendance des étages entre eux[5] offre encore la plus grande facilité pour le faire ; et là, point de couvain sacrifié, point de destructions. En un mot, on ouvre ses ruches, on les visite dans tout leur intérieur ; on en voit l'état, les forces, le travail, les magasins, avec la plus grande facilité, et en cinq minutes de temps au plus pour chacune[6].

Les étages communiquent entre eux par les ouvertures ménagées sur les bords du plancher. Ces ouvertures sont placées de préférence sur les bords ; parce que le couvain qui est dans le milieu occupe toujours un grand nombre d'abeilles nourrir ou l'échauffer, ce qui intercepte le passage et forcerait les abeilles qui ont à faire dans le dessus à perdre un temps infini pour percer la foule ; tandis que les bords, étant moins fréquentés, laissent le passage beaucoup plus libre.

Indépendamment des nombreux avantages attachés à la construction de ce plancher, et dont je viens de rendre compte, on conçoit qu'il sert encore à garantir les abeilles, pendant l'hiver, de la rigueur des froids, et à les préserver de la chute des vapeurs qui, au temps des dégels, s'élèvent au sommet de la ruche où elles se condensent, et d'où -elles retombent en pluie sur les abeilles.

L'isolement des sièges offre la commodité de tourner librement autour des ruches, de les opérer sans ébranler ni agiter celles qui seraient posées sur un même plateau : un demi-mètre de distance d'un surtout à l'autre est suffisant pour passer entre deux.

Le siège n'étant pas scellé sur la planche sur laquelle il repose, on peut le soulever à volonté par-derrière, pour connaître, en gros, le poids de la ruche, sans déranger ou écraser un grand nombre d'abeilles ; on peut même la peser très-facilement avec une romaine pour en connaître le juste poids, au moyen de deux cordes passées sous le siège pour le soulever avec la ruche. Cette mobilité des sièges permet aussi de transporter et de déplacer en tout temps les ruches avec une extrême facilité et sans écraser une seule abeille ; ce qui devient très précieux dans la formation des essaims artificiels.

L'entaille pratiquée dans l'épaisseur de la table, et dont l'invention est due à M. de Boisjugan dispense de la nécessité de faire une entrée à tous les étages qui sont tantôt au bas et tantôt au sommet de la ruche. Les deux rainures verticales pratiquées aux deux côtés de l'entaille, servent à recevoir une petite coulisse de fer-blanc ou de sapin bien mince, qui a une échancrure d'un demi-centimètre de hauteur, pour réduire dans certains cas la hauteur de l'entrée à cette mesure[7], ou une coulisse criblée de trous pour pouvoir emprisonner les abeilles quand on veut les transporter au loin.

Au lieu d'entaille dans le siège, M. Baunier conseille d'élever la ruche sur quatre cales d'un centimètre, placées sous les quatre côtés de la ruche, et il attribue à ce procédé l'avantage de donner de l'air aux abeilles.

Mais je préfère l'usage de l'entaille, parce que :

  1. je le crois plus dans la nature : nous voyons en effet que les abeilles lutent exactement de propolis tout le tour de leur ruche excepté l'entrée ; et il est à présumer qu'elles ne le font pas sans nécessité ;
  2. si une ruche est assez forte pour se garantir des fausses-teignes, quoique si bien à jour, il est certain du moins que le service de la garde à l'entrée de la ruche exige en pareil cas un nombre de sentinelles trente fois plus grand, qui pourrait être employé plus utilement ;
  3. si un tel courant d'air peut convenir aux abeilles dans la grande chaleur des jours d'été, il peut être très nuisible aux ruches faibles dans les nuits fraîches, et surtout au couvain[8].

Le surtout qui couvre la ruche sert à y maintenir une température à peu près égale, à la vêtir contre la pluie et les frimas, et particulièrement à la garantir de l'ardeur du soleil durant le cours de l'été. N'étant point accolé à la ruche, on comprend qu'il est plus facile de l'enlever quand on veut opérer la ruche : il suffit de le soulever en le prenant par les pieds qui entrent dans la terre ; les brins de paille ne se brisent pas, ne se mêlent pas ; et l'on peut ainsi conserver un surtout bien fait pendant plusieurs années sans réparations.

Il n'est pas jusqu'au vide qui existe entre le surtout et la ruche, qui n'ait aussi son utilité : il fournit, en cas d'orage, un abri aux abeilles, lorsque, revenant en foule des champs, elles n'ont pas le temps de toutes rentrer avant la pluie.


[1]Si l'on veut savoir pourquoi je lui donne ce nom, c'est que la ruche de Gélieu est suisse ; celle de la Bourdonnaye, anglaise; celle de M.Hubert, d'origine grecque ; celle de M. Lombard, d'origine allemande ; et que la ruche de plus de deux étages est vraiment d'invention française. J'appelle donc de ce nom la ruche à hausses telle que je, l'ai perfectionnée, pour la distinguer de celles qui ont avec elle quelque ressemblance de construction, comme celles de Palteau, de M. Beaunier, etc., etc.

[2]Note de Bébert : Glui = Paille de seigle à usage domestique (emballage du poisson, couverture de toit, liens divers...). Wikitionnaire .

[3]Une ruche en bois. bien abritée, dure 40 à 50 ans.

[4]On devrait cependant, dans les pays peu fertiles, réduire la capacité des étages soit sur la hauteur, soit sur la largeur. Ce point est de la plus grande importance : car il est certain qu'une petite ruche n'entraîne aucun inconvénient sensible, quand on peut dépouiller les abeilles et leur donner du vide à mesure qu'elles travaillent ; tandis qu'une ruche trop grande, en privant le propriétaire du plaisir de récolter souvent du miel, expose les abeilles à périr de froid pendant l'hiver, et les épuise à fabriquer de la cire avant de songer à amasser des provisions.

[5]On objectera sans doute que la nécessité d'attacher les rayons à chaque pièce de la ruche, devient gênante pour les abeilles et augmente leur travail. Cette augmentation de travail n'a point lieu si on a l'attention, quand on dépouille les étages, de ne point en racler le fond et d'y laisser la couche de propolis qui sert d'attache aux rayont ainsi que les brins de cire qui y sont adhérents : les abeilles n'ont alors qu'à construire sur d'anciens fondements, et à continuer des édifices commencés.

[6]On doit voir maintenant que la dénomination d'étage convient mieux aux pièces de ma ruche, que celle de hausse, parce qu'en effet, ces pièces sont autant d'appartements placés les uns sur les autres, et absolument indépendants, du moins quant aux constructions qu'ils renferment, qui n'ont entre elles aucune adhérence ni liaison ; et parce que, d'après ma méthode, l'on ne place jamais d'étages vides sous la ruche, mais toujours par-dessus; ce qui, dans le premier cas, serait hausser le logement des abeilles, et ce qui, dans le second, est l'élever d'un étage.

[7]Voyez le § XI du chapitre suivant.

[8]Aussi la méthode d'élever les ruches sur de hautes cales, pour les empêcher de donner des essaims, ne remplit probablement ce but que parce que le froid tue la plus grande partie du couvain qui les aurait produits.